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Jean-Michel Ruiz : « C’est l’ARS qu’il faut supprimer ! »

Argenteuil, le 2 juin 2015

 

 

Déclaration de Jean-Michel Ruiz, Secrétaire départemental du PCF95,

« C’est l’ARS qu’il faut supprimer ! »

Intervention de Jean-Michel Ruiz lors du rassemblement de soutien à l’Hôpital Richet de Villiers le Bel le 2 juin 2015.

Je vous apporte aujourd’hui le soutien de tous les militants communistes du val d’Oise, de leurs élus, dans votre juste combat.

L’Hôpital public, fleuron du système de soins français, est en crise. L’ARS veut fermer l’Hôpital Charles Richet de Villiers le Bel comme il s’attaque aux EHPAD Jacques Achard de Marly la Ville ou à celui du Cèdre bleu de Sarcelles. Des lourdes menacent pèsent aussi sur de nombreux hôpitaux du Val d’Oise (Eaubonne, Beaumont sur Oise, Pontoise, Argenteuil…).

Le ministère de la Santé estime à 800 millions la baisse dans la masse salariale. Cela veut donc dire 22000 emplois en moins par an sur les trois prochaines années ! Il n’y a que la ministre de la Santé, Marisol Touraine, qui pense contre toute logique qu'on peut diminuer la masse salariale sans supprimer d'emplois.

C’est une question de choix politiques ! Le gouvernement n’hésite pas à offrir plus de 40 milliards aux plus grands patrons sans aucun contrôle, le chômage continue à augmenter (+0.5% ce mois-ci dans le Val d’Oise) et l’argent est distribué aux actionnaires.

L’argent doit aller à la santé, à la vie, pas à la spéculation !

Le PCF demande que l’on stoppe les fermetures d’activité et les services. Nous refusons la privatisation des services de santé les plus « rentables ». La santé n’est pas une marchandise.

Nous exigeons un moratoire sur la loi HPST, des moyens pour la formation du personnel, la fin de la tarification à l’activité (T2A)… De plus, l’Etat doit effacer la dette des hôpitaux publics et prendre en charge les investissements immobiliers.

Il est aussi nécessaire de démocratiser le fonctionnement des établissements de santé en donnant du pouvoir aux salariés. Si vous aviez votre mot à dire, ce n’est pas de fermeture dont on parlerait pour Charles Richet mais de conditions de travail des agents et de l’intérêt des patients.

Marisol Touraine a programmé une visite à Eaubonne mi-juin, je pense que nous devrions aller l’accueillir pour évoquer ces sujets. Ensemble, agents, usagers et élus nous devons nous faire entendre. Il faut lui dire clairement : « Madame Touraine ce n’est pas Charles Richet ou Jacques Achard qu’il faut supprimer mais l’ARS et son Président ! »

 

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